





















LE MINISTRE DES MINES, DE L’EAU ET DE L’ENERGIE DECIDE :
Le Ministre des postes et télécommunications, Arrête :
Le Ministre de l’Elevage, des Pêches et des Industries Animales, Arrête :
L'Assemblée Nationale a délibéré et adopté,
le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit:
L'Assemblée Nationale a délibéré et adopté,
le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
La Ministre d'Etat chargé du Développement Industriel et Commercial,
Vu la Constitution ;
Vu la loi n° 202/004 du 19 avril 2002 portant Charte des Investissements en République du Cameroun ;
Vu le décret 98/313 du 09 décembre 1998 portant réorganisation du MINDIC ;
Vu le décret n° 2002/216 du 24 août 2002 portant réorganisation du Gouvernement ;
Vu le décret n° 2002/217 du 24 août 2002 portant réaménagement du Gouvernement ;
Arrête :
L’Assemblée nationale a délibéré et adopté,
le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
LE PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT,
VU la Constitution
VU le code des douanes de la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale ;
VU l'ordonnance n° 72/18 du 17 octobre 1972 portant régime général des prix, modifiée et complétée par les lois n° 79/11 du 30 juin 1979 et n° 89/011 du 28 juillet 1989 ;
VU la loi n° 90/031 du 10 août 1990 régissant l'activité commerciale au Cameroun ;
VU la loi n° 98/012 du 14 juillet 1998 relative au dumping et à la commercialisation des produits d'importation subventionnés .
VU la loi n° 98/013 du 14 juillet 1998 relative à la concurrence ;
VU la loi n° 2002/003 du 19 avril 2002 portant Code Général des Impôts de la République du Cameroun ;
VU le décret n° 92/089 du 4 mai 1992 précisant les attributions du Premier Ministre, Modifié et complété par décret n° 95/145 du 4 août 1995 ;
VU le décret n° 2004/320 du 8 décembre 2004 portant organisation du Gouvernement ;
VU le décret n° 2004/321 du 8 décembre 2004 portant nomination d'un Premier Ministre ;
VU le décret n° 93/720/PM du 22 novembre 1993 fixant les modalités d'application de la loi n° 90/031 du 10 août 1990 régissant l'activité commerciale au Cameroun ;
Décrète :
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement
Arrête :
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement Décrète :
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
VU la Constitution ;
VU le décret n° 92/089 du 4 mai 1992 précisant les attributions du Premier Ministre, modifié
et complété par le décret n° 95/145 du 4 août 1995 ;
VU le décret n° 95/194 du 26 septembre 1995 portant ratification des Accords de Marrakech instituant l’Organisation Mondiale du Commerce ;
VU le décret n° 2004/320 du 8 décembre 2004 portant organisation du Gouvernement ;
VU le décret n° 2004/321 du 8 décembre 2004 portant nomination d'un Premier Ministre ;
VU le décret n° 2005/089 du 29 mars 2005 portant organisation du Ministère du Commerce ;
Décrète :
Le Ministre du Commerce arrête :
Vu la constitution ;
Vu la loi n° 90/031 du 10 août 1990 régissant l’activité commerciale au Cameroun ;
Vu la loi n° 95/11 du 27 juillet 1995 modifiée et complétée par la loi n° 2004/025 du 30 décembre 2004 portant organisation du commerce du cacao et du café ;
Vu le décret n° 91/272 du 12 juin 1991 portant création et organisation de l’Office National du Cacao et du Café, modifié et complété par le décret n° 97/142 du 25 août 1997 ;
Vu le décret n° 2004/320 du 8 décembre 2004 portant organisation du Gouvernement ;
Vu le décret n° 2004/322 du 8 décembre 2004 portant formation du Gouvernement ;
Vu le décret n° 2005/089 du 29 mars 2005 portant organisation du Ministère du Commerce ;
Vu le décret n° 2005/1212/PM du 27 avril 2005 réglementant le conditionnement et la commercialisation des fèves de cacao ;
Vu le décret n° 2006/085 du 9 mars 2006 portant organisation et fonctionnement du Fonds de Développement des Filières Cacao et Café.
L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté,
le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
Le Président de la République Ordonne :
Le Premier ministre, chef du gouvernement,
A mesdames et messieurs :
Trois ans après la mise en vigueur du décret N° 2004/275 du 24 septembre 2004 portant code des marchés publics et en dépit des avancées significatives enregistrées dans ce secteur ainsi que des mesures d'accompagnement mises en place pour faciliter l'application des règles et procédures relatives aux marchés publics, mon attention est attirée de manière récurrente sur la persistance de mauvaises pratiques et autres dysfonctionnements.